Internautes : dans quelle(s) catégorie(s) êtes-vous?

À lecture du compte-rendu de lecture de mon collègue Jean-Claude Bernier au sujet de Groundswell, j’ai immédiatement remarqué une ressemblance avec un notion étudiée lors du CRM809. Avez-vous déjà remarqué cette tendance qu’ont les êtres humains à vouloir tout mettre dans des boîtes; dans des catégories?

Le Groundswell, pour citer le compte rendu de mon collègue, serait :

une tendance sociale par laquelle les gens utilisent les technologies pour obtenir ce dont ils ont besoin grâce aux autres, plutôt que grâce aux entreprises traditionnelles.

Pour déterminer l’implication des individus dans le principe du Groundswell, il faudrait les diviser en catégories non-exclusives, appelées “social technographics profiles” :

  • Les créateurs de contenus
  • Les dialogueurs
  • Les critiques
  • Les collectionneurs
  • Les membres de réseaux sociaux
  • Les spectateurs
  • Les inactifs

Sans plonger trop loin dans la théorie Groundswell, on voit que le rôle que chaque individu tend à être catégorisé. Il sera aussi intéressant de voir comment ces catégories interagissent entre elles.

Parallèlement, nous avons abordé les 6 cultures d’internet lors du cours CRM809. Nous avons vu qu’il s’agit d’une façon de diviser Internet en 6 cultures, en 6 groupes d’individus ou d’organisations ou en 6 époques. Rappelons les 6 cultures d’internet :

  • Les militaires
  • L’élite technico-scientifique académique
  • Les programmeurs
  • Les communautés virtuelles
  • Les entrepreneurs
  • Les médias sociaux

Bien que différentes, les 2 techniques de catégorisation ont bel et bien le même objectif : celui de comprendre les différentes façons d’agir des internautes afin de développer des stratégies.

 

Le lien entre les 2 théories peut sembler simpliste, mais je crois qu’il faut savoir comment catégoriser selon son objectif. Alors qu’une entreprise divisera ses publics cibles selon des données socio-démographiques et les préférences recueillies sur Facebook, d’autres préféreront utiliser les habitudes d’achats.

Facilement et rapidement, il est possible de trouver plusieurs autres proposition de catégorisations des internautes. Par exemple :

Et ainsi de suite…

Et vous, dans quelle(s) catégorie(s) êtes-vous?

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La fin des journaux et l’avenir de l’information – Compte rendu de lecture

Tel qu’annoncé dans un précédent billet, je vous livre aujourd’hui mon compte rendu de La fin des journaux et l’avenir de l’information de Bernard Poulet. Un livre qui fait entièrement le tour de la question sur l’évolution du milieu de l’information, extrêmement minutieusement documenté et qui répond à plusieurs questions.

Le premier signe: le déclin des recettes publicitaires
Autrefois, les journaux tiraient d’importants revenus de la vente d’espaces publicitaires alors qu’aujourd’hui, plusieurs annonceurs commerciaux et amateurs de petites annonces classées ont délaissé le média et sont passés en ligne. L’auteur étoffe cette idée de plusieurs exemples de journaux dont les revenus publicitaires ont chuté de façon très impressionnante.

Un transfert vers le Web
L’annonceur qui jadis publiait une pleine page dans La Presse du samedi doit s’adapter. La Presse aussi doit s’adapter. Et n’oublions pas le lecteur. C’est un monde qui est en pleine transition pour tous. Les vieilles institutions médiatiques doivent passer en ligne et modifier leur modèle d’affaires. Heureusement pour les institutions plus modernes, ce sera l’occasion pour eux d’innover. On ne peut désormais plus faire que de l’imprimé, il faut avoir plus d’une corde à son arc, plusieurs produits complémentaires et surtout trouver le juste dosage.

Le contenu
L’auteur aborde un point très important en mettant en doute la valeur de l’information. Bien que les annonceurs délaissent les médias plus traditionnels comme les journaux papiers, un phénomène bien plus inquiétant se pointe à l’horizon : celui du désintérêt des individus envers le contenu informatif et documenté. Ce faisant, on ne peut plus attribuer le déclin des revenus des journaux seulement au départ des annonceurs.

Les nouvelles technologies modifient qu’on le veuille ou non notre façon d’être ainsi que notre rapport à la connaissance et à la culture. Certes, il faut que les médias s’adaptent à cette nouveauté : modification des façons d’écrire, sommaires et résumés, images et infographies, etc.

Un autre problème soulevé par l’auteur est le fait que l’industrie des médias doit répondre aux mêmes critères de rentabilité que les autres industries. Il ne s’agit donc plus que de produire du contenu intéressant pour les lecteurs. Le média doit séduire les annonceurs, chose que les journaux papiers n’ont pas fait à temps.

La culture du gratuit
Dans le livre, on donne l’exemple de Gillette, qui a vraisemblablement créé le modèle du presque-gratuit. On vous vend, pour très peu cher un rasoir, mais les lames, quant à elles, sont plus dispendieuses. On vous habitue à un produit que vous aimez en vous donnant la base et on vous fait payer pour ce qui fait de ce produit un produit complet. Le même modèle est appliqué par des médias, qui par exemple, donnent accès à certains contenus gratuitement et d’autres sont payants. D’autres délimitent même des zones géographiques, selon des facteurs socio-économiques, où l’accès à un média est gratuit.

Le lecteur est déjà habitué au contenu gratuit. Pourquoi payerait-il? Il suffit de lui faire comprendre la valeur ajoutée…

La valeur du contenu
Il est difficile de déterminer la valeur du contenu produit dans le but d’être diffusé gratuitement autant que de celui produit à grand frais. On mentionne dans le livre que le métier de journaliste a grandement changé. Que jadis, on choisissait ce métier par choix, par engagement citoyen et qu’aujourd’hui, on le choisit un peu comme on choisirait n’importe quel métier. Au sujet de la valeur du contenu, l’auteur ajoute :

Les gratuits offrent un “balayage” rapide, souvent sommaire, de l’actualité, sous un mode plus ludique et plus décalé que les payants. Avec un modèle économique low cost, ces journaux [gratuits] “fabriquent” ou récupèrent de nouveaux lecteurs différents, plus jeunes, plus urbains et moins exigeants sur la qualité des contenus.

Il est donc clair qu’aux yeux de l’auteur, il est difficile voir impossible de produire un contenu de qualité égale avec des moyens moins importants.

Une solution miracle pour la survie des journaux papiers?
Il n’y a évidemment pas de truc miracle dans le livre de monsieur Poulet pour assurer la survie de tous les journaux. Cependant, certaines pistes de solution sont explorées, principalement par rapport au fait de prendre d’assaut le Web. On comprend aussi que la valeur du contenu n’est plus déterminée par ce contenu même, mais bien par le partage de celui-ci. Le média doit donc devenir lui même le médiateur, le fédérateur et l’animateur de communauté par rapport aux contenus qu’il créée ou qu’il relaie.

 

J’ai bien hâte de voir de quelle façon évoluera la situation. Bien que captivée par La Presse +, j’apprécierai toujours autant la lecture d’un bon vieux journal papier. La lecture du livre de Bernard Poulet m’a un peu rassurée quant à la possibilité de la survie de l’imprimé, mais les preuves restent à faire…

Martin Lessard pousse la réflexion plus loin

Vendredi dernier, Martin Lessard poussait ma réflexion sur le sujet de l’étalement des ondes Wifi un peu plus loin en publiant un commentaire sur ce blogue.

Effectivement, les endroits sans accès Wifi se font de plus en plus rares. Pourquoi est-ce que les moyens de transports dont je parlais dans mon dernier billet sont les derniers à recevoir les ondes Wifi? Au contraire, on aurait en effet pu penser que les endroits et les moments où nous sommes captifs d’un wagon ou d’un avion seraient des moments en or pour des publicitaires et que l’accès aurait été possible bien avant.

Pensez-y! Avoir accès au site Web de votre journal favori ou à vos courriels signifie aussi être exposé aux placements publicitaires qui y sont fait et pouvoir travailler dans votre temps de déplacement. J’avais justement remarqué que mon pointage était plus élevé à Flappy Bird lorsque je joue dans le métro. Tiens, tiens…

Je ne crois toutefois pas que l’on puisse comparer l’arrivée des ondes dans le métro et dans les avions. Le premier tarde à offrir le Wifi a ses usagers par manque d’investissements de la part des compagnies cellulaires ou d’autres lobbys tandis que le deuxième a du s’efforcer de demeurer prudent, compte tenu la croyance, réelle ou non, du danger de l’utilisation de la technologie Wifi à bord.

Chose certaine, le réseau Wifi se répand, et le jour où il régressera n’est pas du tout arrivé. Tel que cette infographie le démontre, la demande est extrêmement forte pour l’accès au réseau et est même devenu un moyen d’attirer de nouveaux usagers vers les transports en commun. Les petits ilots de tranquilité sans accès Wifi sont en voie de disparition, au bonheur de votre patron qui vous enverra un courriel alors que vous serez à la station Lionel-Groulx et au grand désespoir de ceux qui appréciaient les quelques minutes de paix associées au fait de ne pas être joignable.

Le mode avion, en avion

Terminés les interminables vols sans votre tablette ou votre téléphone cellulaire! Vous avez désormais l’autorisation de l’Agence européenne de la sécurité aérienne pour travailler ou jouer à votre jeu favori dans l’avion, au beau milieu de l’océan Atlantique.

En effet, Airfrance, Lufthansa et Ryanair, pour ne nommer que celles-ci, levaient la semaine dernière l’interdiction d’utilisation des appareils électroniques non-transmettant (en « mode avion »), rendant ainsi possible l’utilisation d’un cellulaire, d’une tablette ou d’un ordinateur portable. Que ce soit en phase de roulage, de décollage, de croisière ou d’atterrissage, les restrictions sont donc de moins en moins importantes.

Au grand bonheur des hommes et des femmes en voyage d’affaires, il est maintenant possible de se préparer à cette grosse réunion plutôt que de simplement attendre d’arriver à destination.

Alors que cela semblait encore dangereux et impossible il n’y a pas si longtemps, voilà; nous y sommes. À quand, l’utilisation du téléphone cellulaire en toute liberté en plein vol?

Santé, sécurité

Tout le monde n’est pas d’accord avec cette nouveauté qui ouvre la porte à plusieurs futures possibilités. On dit que les avions sont aujourd’hui assez solides pour résister aux fortes radiations de l’extérieur. Les radiations provenant de l’intérieur ne devraient donc pas affecter le bon fonctionnement de l’appareil en vol, peu importe la phase.

Cependant, les effets à long terme des radiations telles le WiFi sur la santé humaine ne sont pas encore totalement connus. Que se passe-t-il si un humain est y est exposé dans un espace clos comme l’avion qui le transporte à destination?

La santé psychologique pourrait aussi être en jeu. Didier Bréchemier, expert du transport aérien au cabinet de conseil stratégique Roland Berger affirme :

« Une étude récente montre par exemple que regarder ses courriels avant de se coucher génère de l’improductivité le lendemain sur les sujets consultés. Il faut s’interroger sur la gestion du temps. Suis-je capable de gérer ou non de nouvelles communications à bord d’un avion? Cela peut amplifier le stress car c’est la fin de cet espace protégé ».

La valorisation du temps passé à bord     

Parce qu’après tout, personne n’a de temps à perdre! Le temps passé dans l’avion devient alors du temps où l’on est productif. Certains jugent cette nouveauté inacceptable, car ils appréciaient la tranquillité, l’intimité et cette coupure du monde qu’ils avaient en avion. En effet, on note une réduction du temps considéré comme privé pour observer une augmentation du temps réservé aux activités professionnelles.

Le WiFi dans le métro de Montréal

Alors qu’on nous annonçait l’année dernière que nous aurions accès au réseau sans fil dans le métro de Montréal, il semble qu’on se dirige vers un monde entièrement couvert par un réseau WiFi. Alors que la tranquillité que nous apporte cette coupure est appréciée de certains, il y en aura assurément d’autres pour se réjouir de cet étalement.

Le début de la fin?

Certes, un peu alarmiste comme titre, mais cette nouveauté dans le monde technologique et dans le monde de l’aviation a un fort potentiel disruptif. 

Et vous?

Je suis curieuse de savoir ce que vous en pensez. Selon vous, doit-on étendre davantage le réseau sans fil? Croyez-vous qu’il en est de la responsabilité des autorités, ou de l’individu de décider quand la coupure doit avoir lieu?

La technologie au service de la santé

Le temps où un patient atteint d’une maladie cardiaque grave était pratiquement condamné est peut-être révolu. C’est à la fin de l’année 2013 qu’un tout premier cœur artificiel a été implanté chez un patient français souffrant d’insuffisance cardiaque terminale. Un homme, gravement malade, qui répondait aux multiples critères de sélection. Cette innovation technologique amène plusieurs questions d’ordre éthique mais avant tout, crée beaucoup d’espoir chez ceux qui souffrent d’insuffisance ou d’autres maladies cardiaques.

J’ai choisi un sujet un légèrement éloigné du domaine des communications, mais qui selon moi présente un haut potentiel disruptif.

La disruption

Bien sûr, d’autres prototypes de cœurs artificiels ont été testés au fil des ans, mais celui de la société française Carmat est différent car il réagit aux activités du patient. S’il fait de la marche rapide ou s’il monte les escaliers, les battements du cœur s’accélèrent, alors que s’il est au repos, les battements se tranquillisent. Les autres cœurs artificiels étaient davantage des solutions temporaires, par exemple en attendant une transplantation. Le cœur Carmat est une option permanente.

Mon baccalauréat en communication et mon manque d’assiduité à mes cours de biologie me forcent à vous référer au site Web du fabricant pour les détails techniques et pour plus d’information sur l’insuffisance cardiaque.

Léger détail; on s’en doute, mais une telle innovation est loin d’être gratuite. Le cœur Carmat coûte plus de 200 000 $.

Les listes d’attente pour un don d’organe sont extrêmement longues et les patients n’ont aucune garantie. Le site Web du fabricant parle de 4 000 donneurs pour 100 000 patients en attente, en France. La proportion est sans doute semblable chez nous. Est-ce qu’une solution artificielle pourrait aider?

Un usage nouveau à la technologie

Les innovations peuvent servir à nous divertir, sauver du temps ou mieux planifier et même gérer certains aspects de nos vies mouvementées. Nous sommes maintenant devant quelque chose qui ne fait pas qu’améliorer une vie, il permet de rester en vie.

Quand même, on parle d’une technologie qui pourrait sauver des hommes et des femmes. On parle aussi de quelque chose qui se rapproche dangereusement de la réelle façon de se comporter d’un vrai cœur.

On ose même croire qu’il est désormais permis de rêver à d’autres percées technologies dans les domaines de la science et de la santé qui permettraient de sauver des vies.

L’éthique

On se posera évidemment plusieurs questions éthiques par rapport au fait de prolonger la vie artificiellement. On apprend dans un article de France-Presse que le patient jouissant d’un cœur artificiel tout neuf est un homme de 75 ans qui, avant l’opération, était en situation de fin de vie. Y a t’il un âge limite pour être éligible?
Le débat est lancé et je crois qu’il faudra du temps pour pouvoir trancher, mais comment déterminer si tel ou tel patient devrait recevoir le cœur artificiel sans faire preuve de discrimination? Est-ce que l’âge, la situation financière ou même la cause de l’insuffisance cardiaque (de naissance ou causée par le tabagisme) sont des critères valables?

Réflexion

J’ai choisi intentionnellement un sujet plus éloigné de notre domaine de prédilection, les communications. J’ai très hâte de lire vos opinions sur le sujet! Réfléchissez-y; voyez vous des contraintes ou des enjeux auxquels je n’ai pas pensé? Que diriez-vous si la vie d’un membre de votre famille était prolongée grâce au cœur artificiel?

La fin des journaux et l’avenir de l’information

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Depuis que j’ai à moi-même annulé mon abonnement à La Presse papier, je me questionne sur l’avenir des journaux imprimés. Par manque de temps et de commodité, les journaux en ligne, sur cellulaire ou tablette sont maintenant des réflexes pour moi et pour beaucoup de mes proches, toutes générations confondues. J’ai choisi le livre La fin des journaux et l’avenir de l’information de Bernard Poulet afin d’en apprendre davantage sur la transition du papier vers l’écran.

L’aspect économique de la révolution de la presse écrite m’intéresse. Puisque l’information est produite à moindre coût, est-ce que sa valeur est moindre? Si on doit payer pour de l’information, est-ce que celle-ci a plus de valeur? Pour quelles raisons les recettes publicitaires ne sont plus ce qu’elles étaient? Le livre de Bernard Poulet traite d’abord de la démocratisation de l’information, qui, au delà de l’aspect monétaire, est primordial.

J’espère en avoir appris beaucoup sur l’avenir des journaux papier à la suite de cette lecture. Sont-ils destinés à disparaître? Une révolution est-elle possible?

Je résumerai ma lecture dans un prochain billet et je vous ferai mes commentaires sur le sujet.

Est-ce que le thème abordé vous interpelle? Êtes-vous comme moi sensibles à ce sujet?

L’importance de la gestion du changement

À la base, ce qui justifie la mise en œuvre d’un projet, c’est le désir de corriger une situation avec une nouvelle façon de faire ou de nouveaux outils. Certains accueilleront la nouveauté avec enthousiasme et confiance, tandis que d’autres seront méfiants et conservateurs. J’ai travaillé plus d’un an et demi à l’implantation de nouvelles infrastructures informatiques pour une grande organisation, je peux donc dire en connaissance de cause qu’il est extrêmement payant, dans le cadre d’un projet, de préparer le terrain, de connaître son public cible et de l’accompagner avant, pendant et surtout après la transition. C’est ce qu’on appelle la gestion du changement.

Prenons l’exemple de la transition du logiciel de courriel Lotus Notes à Outlook. Depuis plusieurs années, les employés de l’organisation en question utilisaient Lotus Notes (ceux qui l’ont déjà utilisé savent qu’il s’agit d’un logiciel très peu performant et encore moins intuitif). Dans un souci de modernisation et d’optimisation du travail, l’implantation du logiciel Outlook a été suggérée (et adoptée!).

Par où commence-t-on pour imposer un changement d’une telle envergure?  Il faut tout d’abord connaître sa cible. L’entreprise pour laquelle je travaille est structurée en autant de silos que de publics cibles. Il faut donc considérer, par exemple, que le niveau de connaissances informatiques des employés du silo des technologies de l’information diffère de celui des employés des ressources humaines.

La première étape en gestion du changement est d’informer. En quoi consiste le projet? Il faut sommairement expliquer le changement à venir et fournir assez d’information pour que chacun puisse s’y préparer. Il est primordial de communiquer avec nos différentes cibles et d’interagir afin de s’assurer que tous comprennent l’importance et les bénéfices d’un tel changement pour l’organisation et pour le travail individuel.

Une telle prise de conscience  renforcera le sentiment d’implication : un bon pas dans l’adoption du changement!

Nous voulons ensuite former nos employés. Comme mentionné plus tôt, les connaissances informatiques des employés étant très variables, il faut s’assurer de fournir les notions de base tout en fournissant des informations plus avancées sur l’utilisation du logiciel en question. Chacun doit y gagner!

Puis, arrive l’étape de l’implantation du projet. Bien que nous ayons fourni l’information et la formation requise avant le déploiement, nous savons très bien que certains employés « délinquants » n’ont pas lu les informations qui leurs étaient communiquées et que d’autres ne saisissent pas l’importance de la bonne préparation. C’est pourquoi il faut offrir un soutien et un coaching efficace lors du déploiement. Par exemple, lors du déploiement du projet Outlook, nous avons dédié une équipe de support technique au centre de support informatique téléphonique. Nos employés ont donc pu obtenir tout le support dont ils avaient besoin.

Une fois le projet déployé et fonctionnel, il peut être profitable de renforcer les bonnes habitudes d’utilisation. Pendant une certaine période suivant le déploiement du projet Outlook, nous avons diffusé sur l’intranet des capsules d’information permettant aux employés de découvrir des fonctionnalités plus avancées du logiciel.

Aujourd’hui, nous sommes plus de 19 000 employés à utiliser le nouveau logiciel et à profiter de ses nombreux avantages.

Bref, comme dans toute bonne gestion de projet, il faut s’assurer de s’entourer des bons intervenants et d’inclure dans les parties prenantes les personnes et équipes nécessaires à la gestion du changement.

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